La bataille des régionales commence en Occitanie

Alors que le premier tour du scrutin se déroulera, normalement, le 13 juin prochain, les candidats des principaux partis entrent déjà en campagne. A l’heure actuelle, les rapports de force sont nombreux et l’élection est loin d’être jouée d’avance.

Les principaux candidats aux élections régionales en Occitanie
De gauche à droite, en haut : Carole Delga (PS), Jean-Paul Garraud (RN), Aurélien Pradié (LR). En bas : Vincent Terrail-Novès (divers centre), Antoine Maurice (EELV), Myriam Martin et Manuel Bompard (LFI) / Crédits photo : Licences Creative Commons, actu.fr

Si les conditions sanitaires le permettent, les citoyens de la région Occitanie seront appelés, les 13 et 20 juin, à voter la nouvelle composition du conseil régional, et de son ou sa nouvelle présidente.

Celle qui fait aujourd’hui figure de favorite, c’est la Présidente de la Région actuelle, Carole Delga. L’élue socialiste, en place depuis 2016, est en tête des sondages. Le dernier en date, réalisé fin février, lui donne 28% d’intentions de vote. La présidente sortante peut compter sur son bilan, ayant développé des aides pour la jeunesse, pour les transports et pour l’écologie. De plus, gouvernant déjà avec une large majorité de gauche, elle pourrait compter sur le soutien des candidats écologistes et insoumis si ces derniers n’atteignaient pas le second tour.

Dans les sondages, Delga et Garraud seuls favoris ?

Le principal rival de Delga, c’est le candidat du Rassemblement national. Deux points derrière la socialiste dans les sondages, Jean-Paul Garraud est un ancien magistrat et ancien député Les Républicains en Gironde. Il s’est rapproché du RN à partir de 2018, et Marine Le Pen l’envisagerait ministre de la Justice si elle était élue. Il pourra miser sur son statut d’ex-LR peut lui permettre d’attirer des voix de la droite classique. Dans les sondages, il bouscule en effet Aurélien Pradié, secrétaire général des Républicains et tête de liste du parti en Occitanie, et qui n’arrive qu’en troisième place (13%).

Les autres candidats ne dépassent pas la barre des 10% d’intentions de vote, seuil nécessaire pour un maintien au second tour. On compte parmi eux le candidat centriste et soutenu par la République en Marche, Vincent Terrail-Novès (10%), suivi par les candidats écologiste puis insoumis ; avec respectivement 9% d’intentions de vote pour Antoine Maurice, ex-candidat à la mairie de Toulouse, et 7% pour la liste insoumise menée Manuel Bompard et Myriam Martin.

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Posté le

9 avril 2021

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