Première exploration : Restaurant universitaire.
Ce bâtiment est l’un des bâtiments abandonnés les plus connus et visités du secteur. Certains tagueurs ont pris de gros risques pour réaliser leurs graffitis à des emplacements inaccessibles ou presque.
Panneau « Défense d’entrer » piétiné au rez-de-chaussée du bâtiment. Cela n’empêche pas les squatteurs, tagueurs, photographes et urbexeurs de pénétrer sur les lieux.
La salle est immense. Un grand escalier soutenu par de fines colonnes mène à l’étage. Cet endroit est le plus emblématique du bâtiment où on a le plus de chance de croiser d’autres personnes.
Fenêtres à l’étage. Le verre tagué est brisé.
Le verre brisé et coloré par les tags offre des couleurs magnifiques.
Ici, l’une des nombreuses pièces du restaurant universitaire.
Sur cette photo, on constate des dégâts causés par les squatteurs et les soirées illégales. D’où l’énervement des amoureux de l’urbex et de la photographie.
Vu depuis un balcon à l’étage. La végétation prend le dessus et s’infiltre par les fenêtres et murs de la bâtisse.
Deuxième exploration : Maison de retraite
Des escaliers biscornus mènent à une ancienne maison de retraite. Quand il pleut, les marches sont très glissantes. Il faut être prudent à la montée comme à la descente.
Bâtiment abandonné se trouve en haut des vieux escaliers. Du lierre parcourt les murs extérieurs et cache certains tags. L’intérieur est sombre.
Ancienne maison de retraite.
L’ambiance est différente de la première exploration. Ici, le bâtiment est en milieu rural, le lieu est donc moins squatté.
L’ambiance elle aussi est différente, le silence règne. Les fenêtres n’ont plus de verres. Les tags recouvrent tous les murs.
Nathan, urbexeur contemple le paysage à travers une grande fenêtre à l’étage. De très longs couloirs sombres aux multiples portes nous font perdre notre sens de l’orientation.

Elisa JORDAN