Après l’assassinat de Qassem Soleimani lors d’un raid mené par les Etats-Unis en Irak, l’Iran pleure son général tant aimé du peuple et promet de se venger.

La nation iranienne a déclaré qu’elle vengerait cet affront, ces derniers jours furent alors marqués par un climat instable et une escalade de tensions avec les Etats-Unis. 

La république islamique pourrait frapper des intérêts américains dans la région tel que l’ambassade. Face à ces menaces le président Donald Trump a affirmé sur Twitter que si cela devait arriver, 52 sites Iraniens seraient eux aussi détruits et l’Iran lui même en subirait les conséquences. 

Pourquoi 52 sites ? Selon les dires de Donald Trump, cela représente les 52 Américains retenus en otages par l’Iran il y a de cela quelques années. 

 Une escalade de tensions

 Les nombreuses bases américaines dans la région ont été renforcées, un climat de peur et une préparation à la guerre se fait ressentir partout dans le monde. 

« Mort à l’Amérique » tel est le slogan scandé par les milliers de manifestants à Téhéran. Le président Trump affirme alors ne pas vouloir la guerre mais a tout de même menacé l’Iran ce qui n’a fait qu’aggraver le conflit. 

L’impact au niveau international 

L’Iran est alors revenu sur les accords concernant le nucléaire ce qui n’a pas laissé indifférent les grandes puissances européennes. Emmanuel Macron, Angela Merkel ainsi que Boris Johnson ont alors sommé l’Iran de respecter leurs engagement sur le sujet. « Nous appelons l’Iran à retirer toutes les mesures qui ne sont pas conformes à l’accord nucléaire », voici ce qui fut communiqué par les trois représentants européens. 

Les réactions de L’ONU se font attendre tandis que le conflit commence à prendre une ampleur internationale. Les alliés Iraniens tels que la Russie ne se sont eux aussi pas exprimés. Espérons que les tensions cessent et que le différend des deux nations ne se solde par un conflit d’ampleur mondiale. 

Thomas Duran