Depuis le début des mouvements des gilets jaunes, les casseurs pseudo gilets jaunes qui viennent détériorer les villes laissent des factures hors norme aux municipalités. Paris arrive en tête du classement, avec une facture de plus de 10 millions d’euros. Toulouse est en seconde position avec une note de près de 3,3 millions d’euros.

« En heures supplémentaires, à la fois de la police municipale et des agents de nettoiement pour déblayer, détaguer, désafficher, laver, nettoyer ou mettre simplement en sécurité . 300.000 euros de masse salariale en supplément à Toulouse » s’offusque le vice-président de Toulouse Métropole Emilion Esnault .

Les entreprises et commerces toulousains en pâtissent

Le manque à gagner pour Tisséo (l’entreprise des transports en commun toulousain) est d’un peu plus d’un millions d’euros. Toute l’économie de la ville rose a été mise à mal par les manifestations. Si on en croit Jean-Marc Fernandez, président de la Fédération du commerce en centre-ville « depuis le début des mobilisations, 300 entreprises à Toulouse sont en difficulté et une centaine en péril ».

La facture s’élève donc à 3,3 millions d’euros, à laquelle il faudra ajouter un million d’euros que la collectivité va dédier à l’aide aux commerçants. Le total des coûts des dégâts s’élève donc à 4,3 millions d’euros.

Vers la fin des casseurs…

Le gouvernement a publié ce 27 février un clip pour appeler les casseurs au calme. Avec comme slogan: « Manifester ce n’est pas casser ». Peut-être allons nous assister à une accalmie dans les prochaines semaines de manifestations.